Le regard perdu la jeune indienne, se laisse aller à cette émotion, une larme tombe sur sa joue et ne fais rien pour l'arrêter.
Laissant le vent l'emporter, elle lui murmure un :
Oh marie, reste là !
Je suis si jeune que je ne peux rester sans toi.
Oh Marie, pourquoi es tu partie.
Je ne peux rester sans rien faire.
Alors je profite de ce vent pour courir après toi, et je coure le long de la falaise, je cours après ces souvenirs, qui me font vivre et me détruis en même temps.
Oh marie, reviens pourquoi est tu morte.
Et là je tombe, mon genoux est écorché et je pleure.
Ma souffrance est sans limite, je hurle ton nom, je hurle ma douleur.
J'ai tout perdu en ce jour, j'ai tout perdu contre ce monde.
Ma main tape le sol, ma main sera leur punition.
Avec la force du désespoir, je me lève et le regard fière j'accomplirais mon destin.
Tu ne seras plus la Marie de l'ombre, tu seras la Marie de l'Espoir.
Je franchirais les étapes de la vie et bousculerais les principes, moi la petite indienne de 15 ans mon heure a sonné, il est temps pour moi de grandir.
En ce jour, ou le soleil se couche à l'opposé du monde, je veux te dire encore ceci Marie.
Je t'aime Maman et la vie ne fait que commencer, je t'en fais le serment sur cette terre sacré des chinawata.
Plus aucun blanc ne viendra ici sur la terre de nos ancêtres sans subir la punition qu'il mérite.
Au revoir Maman et que ta vie chez les esprits soit bonne.